Parution Japon - NEWSWEEK- Eurodisney par Vincent Leloup

Le sujet sur le parc d’attractions Eurodisney de Vincent Leloup vient de faire deux doubles pages dans l’édition japonaise de NEWSWEEK:


Eurodisney, Behind-the-Scenes.

On April 12, 1992 the first park in Europe opened its gates and for 15 years now Mickey and Minnie have been welcoming the public just 20 kilometers east of Paris. Each year, more than 11 million people crowd the waiting lines for the different attractions, and the children jostle each other to get an autograph from the 100 characters in the wonderful world of . At the same time, in the park’s wings, behind the trompe l’oeil façades, 12,000 women and men work day and night so that the dream machine doesn’t jam. This way, please…

To see the feature:


Portfolio Vincent Leloup, journal d’un photographe à pied…

PASSION , Journal d’un photographe à pied Texte et photos: Vincent Leloup

Joueur du Dimanche et photographe, c’était suffisant pour avoir envie d’aller y voir de plus près ! La première fois c’était en Décembre 1994, mon fils Lucas est né la veille. Le sujet : le centre d’entraînement des trotteurs en banlieue parisienne. Me voilà donc ce mardi 13 arrivant au château de Grosbois, jour de grâce, le soleil d’hiver se lève, la brume enveloppe la terre, il fait froid, et surgissent des silhouettes fumantes à quatre pattes et deux roues ; même les yeux fermés les photos auraient été bonnes.
C’était il y a onze ans, et c’était la première fois. Chaque année depuis, j’ai vécu d’autres émerveillements. Il faut avoir entendu une fois dans sa vie le martèlement cadencé d’un peloton à Vincennes, temple mondial du trot. Ces chevaux attelés évoquant les courses de char de l’Antiquité, parfois habillés comme des gladiateurs, le visage couvert d’un grillage. Et les hommes ! Drivers, visage maculé de boue, dont le sourire victorieux souligne par contraste des dents éclatantes. Enfin tous les ans, fin Janvier, une émotion toujours éprouvée, le grondement sourd du public de Vincennes enflant au fur et à mesure du sprint des chevaux du « prix d’Amérique » le championnat du monde des trotteurs.
Voilà pour le trot ! Mais il y avait d’autres chevaux à rencontrer, d’autres courses à voir, des milieux plus fermés à pénétrer : le monde du galop! D’abord les entraînements, à Chantilly ; maintenant, un monde de forêts transpercé de pistes qu’on ne parcourt qu’avec précaution, les purs-sangs se cabrant à la moindre alerte. Piste des Lions, piste des Aigles, des réservoirs, un vrai labyrinthe sur 1500 ha où chaque entraîneur a son rond, son territoire, pour faire tourner ses chevaux parisiens de galop, c’est toujours les bruits qui m’impressionne le plus ; le claquement des « boîtes » qui s’ouvrent pour libérer les 500 kilos de muscles de chaque pur-sang, ou le bruit sourd des chevaux qui sautent un obstacle.
Aujourd’hui les chevaux font partie de mon univers, je ne monte toujours pas, mais leur photogénie, elle, me passionne, comme tous ces gens qui se lèvent à l’aube chaque jour pour s’occuper d’eux.

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French National stud farms celebrate their bicentenary

July 4th,1806, Napoleon 1st recreates the imperial stud farms after having discovered the horses of Arab blood in Egypt and to have brought back some of them. Their mission is to place valuable stud horses for the private individuals to create or maintain the races. There are 6 stud farms in 1825, 20 today. In 1874 the stud farms become nationals. First military horses, then agricultural, and finally of leisure, their mission today is to promote the equine race by creating cohesion,economic and cultural value. 75 million euros of budget, 1100 people employed, 800 stalions in 20 stud farms are the figures of today, without forgetting the architectural heritage of certain stud farms. To celebrate this bicentenary, here thus most beautiful French stud farms…

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