La Caspienne, victime de son or noir ?

«Le rêve est devenu réalité» déclarait le Président azéri Ilham Aliev en inaugurant en mai 2005 l’oléoduc Bakou-Ceyhan. Ce nouvel oléoduc garantit à terme une exportation de 1 million de barils par jour, soit un peu plus de 1 % des 84 millions de barils produits quotidiennement dans le monde, une manne de quelques 50 milliards de dollars pour son pays dans les trente ans à venir. Mais l’addition n’est-elle pas trop lourde pour la Mer Caspienne ? Le baromètre de brut promet, soit disant, un « avenir radieux » à la « Cité des Vents », qui se réveille d’un long cauchemar où le pétrole est synonyme de pollution, de rouille et d’abandon. Un second « boom » résonne sur les rives de la Caspienne. Mais on sait qu’un seul puit rejette dans la mer au cours de son exploitation entre 30 à 120 tonnes de pétrole soit 10 % de sa production. La Caspienne y résistera-t-elle ?

un reportage de Remi Benali/LightMediation

Contact -Thierry Tinacci Agence Photo LightMediation +33 (0)6 61 80 57 21 thierry[AT]lightmediation.com

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

(requis)

(requis)